La crise alimentaire touche près d'un milliard de personnes

La crise alimentaire touche près d'un milliard de personnes
La crise alimentaire mondiale touche désormais près d'un milliard de personnes, affirme l'association humanitaire Oxfam, appelant les pays à combattre la pauvreté avec la même détermination mise à résoudre la crise financière. Lire la suite l'article

"En raison de la hausse rapide des denrées alimentaires, 119 millions de personnes supplémentaires souffrent de la faim. Au niveau mondial, ce nombre est désormais de 967 millions", indique l'association britannique dans un rapport publié à l'occasion de la Journée mondiale alimentaire.

"La hausse des prix alimentaires signifie que les gens mangent moins et moins bien, que les enfants ne peuvent plus être scolarisés et que les agriculteurs doivent émigrer pour vivre dans des quartiers pauvres."
Oxfam explique que la hausse des prix n'entraîne pas une augmentation des revenus des agriculteurs dans les pays les plus pauvres, mais qu'elle profite uniquement aux grands groupes agroalimentaires.

"Les politiques agricoles inefficaces et peu judicieuses, combinées avec des règles commerciales inéquitables et une mauvaise connaissance de l'économie, ont créé une situation dans laquelle les grands négociants et les supermarchés profitent de la hausse des prix tandis que les petits exploitants agricoles et les consommateurs sont perdants", a dit Barbara Stocking, présidente d'Oxfam.

Au Cambodge, où le riz est la base de l'alimentation pour la moitié de la population, la consommation a chuté tandis que les prix doublaient en quinze mois sur une période allant jusqu'en avril.
En Somalie, le prix du blé a augmenté de 300% sur la même période tandis que les prix du maïs grimpaient dans une fourchette de 40 à 65%. Les plus pauvres, disposant d'un peu moins de deux dollars par jour, ne parviennent plus à se nourrir.

Oxfam s'est dit choquée par l'incapacité des grandes institutions mondiales à coordonner leurs efforts pour résoudre ce problème, comme elles viennent de le faire pour tenter de sortir de la crise financière.
Lors d'une réunion d'urgence des principaux pays contributeurs à Rome cette année, une aide de 12,3 milliards de dollars avait été promise. Pour l'instant, seul un milliard a été effectivement distribué.

Depuis le début de la crise financière, plus de 2.000 milliards de dollars ont été promis, soit sous forme de garanties publiques, soit sous forme de recapitalisation.

"Il est choquant que la communauté internationale ne parvienne pas à s'organiser pour répondre de manière adéquate" à la crise alimentaire et énergétique, a conclu Stocking.
Luke Baker, version française Pierre Sérisier
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# Posté le jeudi 16 octobre 2008 08:49

Mais qui a tué Lehman Brothers ?un titre d'article ici !

Mais qui a tué Lehman Brothers ?un titre d'article ici !
Ce sont des pages qui portent le poids d'invraisemblables soupçons. Leurs conclusions pourraient ébranler une bonne partie de l'establishment new-yorkais sur fond d'une planète financière devenue folle. C'est même un réquisitoire sans précédent dans les annales des tourmentes boursières que contiennent ces documents déposés par un groupe de créanciers la semaine dernière auprès d'un tribunal des faillites de New York - et exposés par le Sunday Times. Lire la suite l'article

JPMorgan Chase (JPMC) aurait tout simplement précipité la faillite de Lehman Brothers en gelant près de 17 milliards de dollars (12,6 milliards d'euros) d'actifs en liquidités et titres appartenant à l'entreprise en quasi faillite vendredi 12 septembre au soir. Le 15 septembre au matin, victime de la crise du crédit, cette vénérable institution de Wall Street a déposé son bilan. "En conséquence des actions de JPMorgan, Lehman a souffert d'une crise de liquidités immédiates, qui aurait pu être évitée par un certain nombre d'événements, dont aucun ne s'est produit", souligne ce "comité des créanciers" regroupant la plupart des poids lourds de la finance, aux Etats-Unis, en Asie et en Europe.
A écouter l'acte d'accusation, JPMC, principale chambre de compensation de Lehman Brothers, a pris ces actifs en otage pour garantir le remboursement du gros des prêts octroyés à Lehman, soit 23 milliards de dollars. De quoi nourrir la réflexion du juge qui doit examiner le 16 octobre la demande des créanciers d'ouvrir les livres de comptes de JPMC.

"C'est probablement vrai. JPMorgan devait se protéger. L'ordre aurait pu très bien venir du département négoce voulant récupérer les actions prêtées à Lehman ou de la trésorerie inquiète du volume des créances. Et si JPMorgan refuse de faire des affaires avec vous, vous êtes mort", indique un banquier londonien, l'un des rares à accepter de commenter les allégations, même sous couvert d'anonymat. JPMC a qualifié ces accusations d'"infondées".

Dans cette surproduction à la new-yorkaise, la fin est déjà connue. Pas de "happy end" comme à Hollywood, mais la mort d'un fleuron de Wall Street, 24 000 salariés sur le carreau, les activités de banque d'affaires aux Etats-Unis et en Europe vendues à l'encan à Barclays et à Nomura, des auditions au Congrès et une enquête du FBI. Et, désormais, cette interrogation que même John Grisham, l'auteur du thriller La Firme n'aurait pas pu inventer : Lehman Brothers est-elle tombée à la suite d'un complot de ses concurrents déterminés à chasser du Temple ses banquiers garnements ?
Selon le Financial Times, Lehman Brothers a demandé l'aide de la Réserve fédérale américaine (Fed) en juillet en proposant un assouplissement des règles de crédit. Son refus a effectivement "tué" Lehman Brothers. Or, deux mois plus tard, après la mise sous administration de cette dernière, la banque centrale a accepté de permettre à ses rivaux, Goldman Sachs et Morgan Stanley, de se transformer en holding pour obtenir des liquidités supplémentaires.

Le secrétaire au Trésor, Henry Paulson, a été consulté. Or le grand argentier est l'ancien directeur général de Goldman Sachs, une banque qu'il a sauvée in extremis du naufrage à la mi-septembre. M. Paulson a aussi encouragé JPMC, fort de son bilan et de sa faible exposition aux subprimes hypothécaires, à reprendre successivement et au rabais Bear Stearns et Washington Mutual, au bord de la banqueroute. En favorisant JPMC, le Trésor a créé un deuxième supermarché de la finance capable de rivaliser avec Citigroup en offrant toute la panoplie des services financiers.

Petit retour en arrière. Entré à Lehman en 1969, Richard Fuld, qui est devenu PDG en 1994, a radicalement transformé un spécialiste obligataire en l'une des banques les plus agressives de Wall Street.
Son objectif affiché est de rattraper à tout prix les trois géants que sont Goldman, Morgan Stanley et Merrill Lynch. Se retrouver à l'époque en deuxième division, aux côtés de JPMorgan, est vécu comme une humiliation par ce banquier avide de pouvoir et imbu de sa légitimité. Mais en 2001, à la suite de son rachat par Chase, JPM devient la deuxième banque des Etats-Unis. Lehman est alors marginalisée, reléguée à un rang subalterne dans les métiers les plus nobles, le conseil aux entreprises ou la gestion de patrimoine.
M. Fuld accélère alors l'histoire de cette maison en la transformant en petit bijou de l'ingénierie financière. Les produits structurés, comme le crédit immobilier, les fameux subprimes, constituent un mode de rattrapage idéal.
Mais on ne met pas les pieds dans la cour des grands sans recevoir quelques perfidies pour prix de son audace.

M. Fuld n'en a cure. Avec cet air froid et méprisant qui lui a valu l'une des plus détestables réputations à Wall Street, "Poison", le surnom peu amène que lui a donné un célèbre commentateur de télévision, ne se soucie guère de se faire des ennemis. L'homme, dont l'activisme en agace plus d'un, a été diffamé, mais jamais on n'a trouvé sur lui ce qu'il est convenu d'appeler un dossier. Rien, juste cette implication dans la déroute, en 1998, de Long Term Capital Management (LCTM), le hedge fund (fonds spéculatif) sauvé de la faillite par une intervention de la Réserve fédérale de New York.

Parmi les seize plus importants établissements financiers mondiaux appelés à sauver LCTM figure Travelers. Le numéro deux de ce groupe est un certain Jamie Dimon. Il est aujourd'hui PDG de JPMorgan Chase.
Sur le bureau de M. Dimon, un cadre doré protège la photo légèrement jaunie d'un homme trapu au visage compact, comme écrasé dans un étau d'énergie : J. Pierpont Morgan. Pour expliquer son hostilité envers M. Fuld, le patron de JPMC depuis janvier 2006 aime citer le fondateur de la mythique dynastie bancaire : "Le caractère d'un homme est plus important que sa fortune." On n'ira pas jusqu'à prétendre que si M. Dimon travaille au minimum quinze heures par jour et exige de ses cadres qu'ils fassent de même, c'est hors de souci d'enrichissement personnel.
Mais ce New-Yorkais de souche manifeste un franc dédain pour ceux dont l'action est uniquement motivée par le profit. Tel est le cas à ses yeux de M. Fuld. La commission de la Chambre des représentants a reproché, le 6 octobre, à l'ancien patron d'avoir empoché au bas mot 500 millions de dollars de salaires et de primes depuis 1993 alors que les contribuables se retrouvent avec une ardoise de 700 milliards de dollars.

Par son ampleur et ses conséquences, la déconfiture de Lehman Brothers, produit du système financier mondialisé, transcende bien sûr les questions de personnes. Reste que Wall Street est aussi une serre portée à très haute température où s'exacerbent rancoeurs, jalousies et états d'âme de chacun. Selon l'administrateur judiciaire chargé des avoirs européens, la liquidation de Lehman pourrait prendre dix ans.
Quel que soit l'arrêt du tribunal new-yorkais, l'attente paraîtra longue aux créanciers.
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# Posté le jeudi 16 octobre 2008 08:46

L'armée russe teste un missile à longue portée

COSMODROME DE PLESETSK, Russie (Reuters) - L'armée russe a procédé dimanche au tir expérimental d'un missile à longue portée Topol.
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L'engin monté sur un pas de tir mobile a été lancé à 07h23 du cosmodrome de Plesetsk, dans le nord de la Fédération, après avoir été inspecté par le président Dmitri Medvedev en personne.

Il devait s'abattre sur le site d'essais de Koura, dans la péninsule du Kamtchatka.

Le Topol RS-12M, que l'Otan nomme Sickle (faucille) SS-25, a une portée de 10.000 km et peut emporter une charge nucléaire de 550 kilotonnes.

Oleg Chtchedrov, version française Jean-Philippe Lefief
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# Posté le dimanche 12 octobre 2008 07:28

Diatribe de Dmitri Medvedev contre les Etats-Unis

Diatribe de Dmitri Medvedev contre les Etats-Unis
Par Oleg Chtchedrov Reuters - il y a 10 minutes

EVIAN, Haute Savoie (Reuters) - Le président russe Dmitri Medvedev estime que la prétention américaine à être la puissance dominante dans le monde a mis en danger la sécurité internationale.
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"Le souhait des Etats-Unis de consolider leur domination mondiale les a poussés à rater une occasion historique (...) de bâtir un ordre mondial véritablement démocratique", a-t-il déclaré lors de la World Policy Conference organisée par l'Institut français des relations internationales (Ifri).

Dmitri Medvedev a dénoncé un système de sécurité international "monopolaire", reposant sur la puissance militaire des Etats-Unis - un système, a-t-il dit, qui "n'est pas du tout fiable".

Il a condamné pêle-mêle l'installation par les Etats-Unis d'éléments d'un bouclier anti-missiles en République Tchèque et en Pologne et l'indépendance du Kosovo.

"Le long des frontières russes, on voit le déploiement de bases militaires", a-t-il dit. "L'élargissement de l'Otan se fait avec une hâte particulière. On discute sérieusement de l'adhésion de la Géorgie et de l'Ukraine à l'Otan (...) On dresse de nouvelles lignes de division en Europe."

"Il est naturel que nous considérions ces agissements comme des actes qui sont dirigés contre nous", a-t-il dit.

Dans un discours inhabituellement teinté d'émotion pour un président russe, il a proposé un nouveau pacte de sécurité qui interdirait l'usage de la force ou même la menace du recours à la force et indiquerait clairement qu'aucun pays, y compris la Russie, n'a le monopole du maintien de la sécurité en Europe.

"La confrontation n'est pas dans notre intérêt. Le développement de la Russie n'est possible que dans le cadre de relations internationales transparentes et égales et c'est le gage de la stabilité du monde", a souligné le président russe.

"ACTIONS UNILATÉRALES"

Dmitri Medvedev a estimé que Washington avait eu tort, après les attentats du 11 septembre 2001, de ne pas accepter pleinement l'offre de Moscou d'un partenariat de lutte contre le terrorisme.

"Après avoir fait chuter le régime des taliban en Afghanistan, les Etats-Unis ont entrepris une série d'actions unilatérales", a-t-il dit.

"Le résultat, ce fut cette tendance qui est apparue dans les relations internationales à créer des lignes de division. Il s'agissait en fait du retour à une politique très répandue autrefois et connue sous le terme d'endiguement", a-t-il ajouté.

Pour Dmitri Medvedev, certains dirigeants occidentaux continuent de voir la Russie sous le prisme obsolète de la Guerre froide.

"Il est très important de nous calmer et au moins d'abandonner la rhétorique de la confrontation qui, tôt ou tard, commence à vivre sa propre vie", a-t-il dit. "

"Tout ça appartient au passé, comme la 'soviétologie', et la 'soviétologie', comme la paranoïa, est une maladie dangereuse et il est dommage que, jusqu'à aujourd'hui, une partie de l'administration américaine en souffre", a-t-il ajouté.

"Il faut prendre connaissance de la nouvelle Russie plutôt que réanimer les fantômes de l'Union soviétique. Je suis convaincu qu'il n'y a pas de risque de nouvelle édition de la Guerre froide", a estimé Dmitri Medvedev.

Le président russe a en revanche rendu un hommage appuyé à l'Union européenne pour ses prises de position dans le conflit géorgien.

"Je veux insister sur le rôle constructif joué par l'Union européenne dans la recherche d'une option pacifique pour surmonter la crise caucasienne", a dit Dmitri Medvedev.

"Alors que d'autres forces dans le monde rechignaient à une telle attitude ou en étaient incapables, c'est dans l'Union européenne que nous avons trouvé un partenaire pragmatique et responsable", a-t-il ajouté.

"Je suis convaincu que cela témoigne de la maturité des relations Russie-UE, qui ont passé leur test avec dignité".

Avec Emmanuel Jarry à Evian, version française Pascal Liétout
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# Posté le mercredi 08 octobre 2008 10:54

Recherche: in Etats-Unis: un juge ordonne la libération de détenus de Guantanamo

 Recherche:   in Etats-Unis: un juge ordonne la libération de détenus de Guantanamo
Par Lucile MALANDAIN AFP - il y a 1 heure 19 minutes

WASHINGTON (AFP) - Un juge fédéral a ordonné mardi que le gouvernement américain relâche, aux Etats-Unis, 17 Chinois Ouïgours détenus à Guantanamo depuis 2002, ouvrant une petite porte dans laquelle d'autres prisonniers pourraient s'engouffrer.
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Il s'agit de la première décision, depuis l'ouverture de Guantanamo en 2002, de la justice civile américaine en faveur d'une libération sur le sol américain, une option qui a toujours été énergiquement refusée par le gouvernement Bush.

Le gouvernement américain a annoncé son intention d'"interjeter appel en urgence" mardi soir.

Se disant "très préoccupée et en profond désaccord", la Maison Blanche a estimé dans un communiqué que cette décision "pourrait être utilisée comme un précédent pour les autres détenus de Guantanamo". Elle n'a pas hésité à citer parmi les bénéficiaires, "des ennemis jurés des Etats-Unis soupçonnés d'avoir organisé les attentats du 11-Septembre et qui pourraient être relâchés sur notre territoire".

Concrètement, le juge Ricardo Urbina de Washington a ordonné que les 17 Ouïgours lui soient physiquement présentés lors d'une audience vendredi pour les remettre officiellement aux familles de cette communauté habitant la capitale fédérale.

Une autre audience sera organisée le 16 octobre pour décider des conditions dans lesquelles ces hommes pourront résider aux Etats-Unis (régime judiciaire, immigration).

Il s'agit d'une "étape importante", a réagi l'organisation de défense des droits de l'Homme Human Rights Watch. "La situation des Ouïgours est un rappel cru du bourbier judiciaire et moral que représente Guantanamo", a estimé de son côté l'Association de défense des libertés civiles (Aclu).

"Tous les autres détenus devraient être inculpés et jugés ou immédiatement relâchés", a ajouté l'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International.

"C'est un message au gouvernement chinois qui les traite comme des terroristes et essayent de les faire rapatrier, que le gouvernement américain se rende compte qu'il n'en est rien et refuse de les renvoyer", a commenté de son côté Nury Turkil, de l'Association américaine des Ouïgours.

Le casse-tête chinois des détenus Ouïgours, minorité turcophone et musulmane, a commencé en 2004, lorsque le gouvernement américain a admis qu'ils ne constituaient pas un danger et devaient être renvoyés dans leur pays, comme des dizaines d'autres détenus l'ont été.

Sauf que ces Ouïgours sont, l'administration Bush le reconnaît, persécutés par Pékin, et Washington refuse de les renvoyer. Ils restent donc détenus à Guantanamo.

En 2006, l'Albanie a accepté d'accueillir cinq détenus mais aucun autre pays n'a pris le risque de mécontenter le gouvernement chinois en leur donnant asile.

Le 30 septembre, le gouvernement a achevé de blanchir la totalité des 17 Ouïgours encore détenus de l'accusation de "combattant ennemi" qui justifie leur détention à Guantanamo, sans charge ni procès.

Mardi, ces hommes demandaient leur libération temporaire sur le sol américain, le temps qu'un pays tiers accepte de les accueillir.

L'administration Bush avait prévu de les maintenir dans des "logements spéciaux" du centre de détention. Pour elle en outre, un juge "ne dispose pas du pouvoir de relâcher (des détenus) à l'intérieur des frontières des Etats-Unis", privilège qui revient à l'exécutif.

Cet ordre du juge Urbina pourrait avoir des conséquences plus larges puisque les quelque 250 hommes toujours emprisonnés à Guantanamo ont tous engagé des recours pour contester leur détention (Habeas Corpus).

D'autres détenus, des Lybiens et des Algériens menacés dans leur pays d'origine, ont également perdu leur statut de "combattant ennemi" et restent enfermés.
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# Posté le mardi 07 octobre 2008 20:11